DepictHit

Une photo. Une scène 3D complète.

À partir d'une seule photographie, DepictHit estime la profondeur, reconstruit la géométrie, les matières et l'éclairage, puis prolonge la scène au-delà du cadre en s'appuyant sur les données réelles du lieu.

powered by LiuEngine

Démonstration

Glissez de la photo à la scène.

Faites glisser le curseur pour suivre chaque étape du calcul, de la photographie d'origine jusqu'au rendu final.

La photo d'origine, prise sur le trottoir de l'avenue ; visages floutés.
La scène en 3D, sous le même angle que la photo
PhotoGéométrie de prise de vue

    Toutes les échelles

    De l'objet à l'intervention.

    Le même moteur restitue un appareil isolé, une salle entière et la scène d'une intervention, avec la même exigence de fidélité.

    La colonne d'arthroscopie de face ; marques floutées.
    Face
    La colonne d'arthroscopie, côté droit.
    Côté droit
    La colonne d'arthroscopie de dos, son mât et le pied à perfusion.
    Dos
    La colonne d'arthroscopie, côté gauche.
    Côté gauche
    La colonne d'arthroscopie en 3D : chaque module porte son point et son nom.
    Ou la visiter à pied
    1. Colonne vidéoElle sert aux interventions sous caméra, par exemple l'arthroscopie de l'épaule. Le chirurgien glisse dans l'articulation une caméra très fine, par une incision de quelques millimètres. L'image s'affiche sur cet écran : il voit l'intérieur de l'articulation et opère sans l'ouvrir.
    2. Console des moteursElle fait tourner les instruments motorisés du chirurgien : le shaver, qui lisse et retire les tissus abîmés de l'articulation, et la fraise, qui régularise l'os. Deux prises pour deux pièces à main, un afficheur pour chacune ; elle se commande à l'écran, au pied ou sur la pièce à main.
    3. Caméra et lumièreUn seul boîtier fait deux choses. Il produit la lumière, conduite par un câble jusqu'au bout de l'optique glissée dans l'articulation : c'est la grosse prise ronde. Et il reçoit l'image de la tête de caméra, par la petite prise, pour l'envoyer en haute définition sur le grand écran. L'écran tactile règle l'image.
    4. Pompe d'arthroscopieElle a deux têtes. L'une pousse du sérum dans l'articulation à une pression réglée, l'autre aspire le liquide et les débris à un débit réglé : l'articulation reste dépliée et l'image reste claire. Un mode dédié relève brièvement la pression pour arrêter un petit saignement.
    5. Console du shaverUne seconde console de shaver, à écran tactile, avec deux prises de pièce à main et une prise de pédale. L'équipe peut ainsi utiliser les instruments de deux gammes pendant la même intervention.
    6. Générateur de radiofréquenceIl alimente une sonde très fine qui retire et coagule les tissus à température modérée, ce qui limite le saignement sans brûler en profondeur. Le chirurgien règle l'intensité sur la sonde, à la pédale ou sur l'écran tactile.
    7. Support des têtes de caméraEntre deux interventions, la tête de caméra et son câble y sont posés, à l'abri des chocs.
    8. Tiroir de la colonneAu pied de la colonne, un tiroir pour ranger les câbles et les accessoires de la colonne.
    9. Pied à perfusionEn haut du mât, des crochets pour suspendre les poches de sérum qui alimentent la pompe.
    10. Anneau de pousséeL'anneau orange au dos du mât sert à pousser la colonne d'un bout à l'autre de la salle.

    Un objet

    La colonne d'arthroscopie, modélisée module par module d'après ses photographies : chaque élément se désigne et s'explique. Faites-la tourner du doigt, touchez une cible ou un nom.

    Un bloc opératoire en photographie, salle vide. Le même bloc restitué en 3D, au même cadrage.

    Un bloc

    Un bloc opératoire, reconstitué avec son équipement et visitable à pied depuis un téléphone.

    La salle pendant une arthroscopie de l'épaule, sous un éclairage bleu : l'équipe en place autour du patient, les champs posés, la table d'instruments au premier plan.

    Une intervention

    La même salle pendant une arthroscopie, sous son éclairage bleu : équipe en place, champs posés, écran tourné vers le chirurgien.

    Un bloc, tel qu'il est

    Un bloc opératoire : le mur peint d'une plage, les tables d'instruments et l'écran mural. Un bloc opératoire : la table d'opération sous les scialytiques, le respirateur et les chariots. Un bloc opératoire : la colonne d'arthroscopie, les chariots de consommables et le scialytique. Un bloc opératoire : le panneau de commande mural, l'horloge et les consignes affichées.
    Ce bloc en 3D : le mur à la plage, la table d'opération et la colonne. Ce bloc en 3D : la table d'opération sous les scialytiques, l'équipement autour.

    Quatre photographies de la salle, puis sa restitution en 3D, présentée ici à titre d'illustration.

    La visite

    Revivre la scène, dans le moindre détail.

    La scène ne se regarde pas seulement : on y entre. Chaque équipement est à sa place et à ses dimensions, se désigne d'un geste et s'explique.

    À gauche, le couloir filmé ; à droite, la visite 3D : la même marche, image par image. Puis la visite continue seule jusque dans la salle, et les scialytiques s'allument.

    Se déplacer

    À pied, du couloir d'arrivée jusqu'à la salle de réveil, depuis un téléphone.

    Désigner

    Un geste sur un équipement affiche son nom, puis sa fiche, sans quitter la scène.

    Réarranger

    Le mobilier se déplace et se tourne ; les contrôles de cohérence suivent chaque changement.

    Rejouer

    La salle passe en intervention : équipe en place, écran orienté vers elle, champs posés.

    Formation

    Apprendre en manipulant.

    Une phrase suffit : la scène se construit, se contrôle, puis se tourne, se désigne et s'explique. Pour former une équipe, un étudiant ou un patient.

    La ropivacaïne en 3D : atomes de carbone gris, d'azote bleus, d'oxygène rouge et d'hydrogène blancs, reliés par leurs liaisons
    • Carbone
    • Hydrogène
    • Azote
    • Oxygène
    La ropivacaïne, anesthésique local, construite d'après sa structure publiée. En surbrillance, son site de liaison : l'azote qui, chargé, se fixe dans le canal sodique du nerf. Faites-la tourner.

    « Montre-moi la ropivacaïne en 3D »

    • FormuleC17H26N2O
    • Atomes placés46
    • Liaisons contrôlées47 / 47
    • Atomes qui se traversent0

    En bref

    Un anesthésique local de la famille des amides : il bloque le canal sodique du nerf, et le signal nerveux ne passe plus.

    Une seule des deux formes en miroir, la variante propyle de la bupivacaïne : moins soluble dans les graisses, moins toxique pour le cœur et le cerveau dans les études précliniques. Le foie la dégrade.

    La ropivacaïne logée sous la porte intracellulaire du canal sodique, entre les segments des quatre domaines
    La ropivacaïne au cœur du canal sodique du nerf. En pointillés, les contacts mesurés avec les acides aminés du canal. Touchez un domaine pour l'isoler.

    « Montre-moi la ropivacaïne dans son récepteur »

    • RécepteurCanal sodique Nav1.7
    • StructurePDB 8I5B · 2,7 Å
    • Acides aminés au contact13 (≤ 4,5 Å)
    • Domaines touchésI · II · III · IV
    • Forme S, sans chevauchementcontrôlé

    En bref

    La molécule se loge sous la porte intracellulaire du pore, à la rencontre des segments des quatre domaines du canal.

    Pose déduite : celle de la lévobupivacaïne publiée, moins le carbone qui distingue les deux molécules.

    Wu 2023 · PDB 8I5B · Thomas 1999

    Une molécule, d'une phrase.

    Le nom est lu dans la demande, la structure vient d'une base publique ; chaque liaison est vérifiée avant l'affichage.

    La table d'instrumentation.

    Chaque instrument se désigne et s'explique : de quoi s'entraîner à préparer une table avant d'entrer au bloc.

    Des appareils nommés seuls.

    Les inscriptions sont lues sur la photo, l'appareil est retrouvé en ligne ou reconnu à sa forme, et sa fiche s'ouvre.

    Sans rien inventer.

    Ce qui ne se vérifie pas reste à identifier, et le dit.

    Ni relevé, ni second point de vue : une photographie suffit. Le moteur en déduit la profondeur et la géométrie, retrouve le lieu où elle a été prise et restitue ce que l'objectif n'avait pas saisi.

    Étude de cas

    Une avenue entière, depuis une seule photo.

    Avenue de la République, à Nice : une photographie prise depuis le trottoir, avec un téléphone. Le moteur a reconstruit tout le reste.

    Le tramway et sa caténaire, le passage piéton, les balcons, l'étal du primeur et les passants sont restitués en volume, à leur place et à leurs dimensions réelles.

    275 m
    d'avenue, voies du tram et caténaire comprises
    28
    immeubles, dont 4 lus sur la photo, les autres déduits
    9
    passants, chacun à son pas
    140/140
    contrôles de cohérence passés
    La rue voisine, ouverte par l'extension : trottoirs, façades des deux côtés, et au bout l'immeuble d'en face.

    Au-delà du cadre

    La scène se prolonge.

    Derrière l'appareil, l'avenue se poursuit et la rue voisine s'ouvre. Les gabarits et les hauteurs sont ceux du quartier réel, les façades reprennent la palette niçoise, et rien de ce que montre la photographie n'est modifié.

    En mouvement

    D'une photo au parc entier.

    Une photo de River Wonders, à Singapour, devient une scène 3D, puis le parc entier, généré d'après son plan réel et visitable à pied.

    37 s, sans le son.

    Technologie

    Ce que le moteur sait faire.

    Sept modules s'enchaînent automatiquement, de la photographie d'origine à une scène vérifiée, prête à être visitée.

    01

    Profondeur intégrale

    L'estimation monoculaire attribue à chaque point de l'image sa distance réelle, sans capteur de profondeur ni seconde prise de vue.

    02

    Reconnaissance automatique

    Chaque objet est segmenté, identifié et restitué à sa taille réelle, puis devient un élément indépendant que l'on peut déplacer.

    03

    Maillage fin

    Les surfaces sont reconstruites en maillages continus et fidèles : une main conserve ses cinq doigts, un feuillage sa découpe.

    04

    Lumière et matières physiques

    Un rendu physique dont le soleil, le ciel et les ombres sont recalés sur la photographie, et dont la colorimétrie reprend celle de l'appareil.

    05

    Génération procédurale fidèle au réel

    Hors du cadre, la scène est générée d'après les données cartographiques du lieu : la largeur des voies, l'alignement et la hauteur des immeubles proviennent du quartier réel.

    06

    Contrôle de cohérence physique

    Avant d'être livrée, chaque scène est soumise à des contrôles physiques et logiques ; aucun objet ne flotte, aucune surface ne se traverse, et chaque élément conserve sa fonction.

    07

    Visite à pied

    La scène se visite à pied depuis un simple téléphone ; lorsqu'on l'étend, le visiteur conserve sa position et son point de vue.

    1
    seule photographie, sans aucun relevé
    3,8 millions
    triangles dans la scène de démonstration
    692,6 m
    d'avenue réelle mesurés pour prolonger la rue
    250
    contrôles passés par l'avenue prolongée

    Le noyau de cohérence

    Une scène qui tient debout.

    Avant d'être montrée, chaque scène est interrogée comme le ferait un spécialiste du lieu. Ce qui flotte, ce qui se traverse, ce qui n'a pas de sens est refusé, chiffres à l'appui.

    L'avenue de la République, à Nice, reconstruite en 3D d'après une photo, chaque contrôle numéroté à sa place

    Rapport de cohérence · une avenue de Nice, reconstruite d'une photo

    1. 1Passage piéton : bandes de 0,50 m, espacées de 0,50 m, longues de 2,70 mconforme
    2. 2Ressaut du trottoir au bout du passage : 2 cm, la limiteconforme
    3. 3Feu piéton au bout du passage, tourné dans l'axe de la traverséeconforme
    4. 4Rails du tram : 1 435 mm d'écartement, celui du réseau de Niceconforme
    5. 5Deux rames se croisent : 3,15 m entre les voies, pour des rames de 2,65 mconforme
    6. 6Caténaire : 9 câbles transversaux, tous tenus à leurs deux boutsconforme
    7. 7Garde-corps : 546 balcons, tous à 1 m au moinsconforme
    8. 8Ombres de la photo : 8 zones sur 8 retrouvées sous le soleil déclaréconforme
    9. 9Passants : 9 sur 9 sur un trottoir, le passage ou l'aire piétonneconforme
    10. !Trottoir de la rue Caissotti : 0,75 m de passage libre pour 1,40 m requis, tel qu'il est en vraisignalé

    479 contrôles, 478 conformes. Le seul écart est celui de la rue réelle : il est signalé, pas corrigé en douce.

    Des règles sourcées

    Chaque règle cite sa référence : recommandations d'ergonomie chirurgicale, normes d'accessibilité, anthropométrie.

    Prouvées en cassant la scène

    Chaque règle est éprouvée sur une scène volontairement faussée. Une règle qui ne refuse rien est elle-même refusée.

    Rejouées dans la visite

    Les contrôles sont refaits sur la scène telle qu'on la parcourt, et suivent chaque objet déplacé.

    33
    règles de cohérence
    79
    sources citées
    479
    contrôles sur l'avenue
    276
    contrôles sur la scène d'arthroscopie

    Étendre sur le lieu réel

    Au-delà du cadre, le vrai lieu.

    À partir d'une seule photographie, le moteur géolocalise la prise de vue, puis reconstruit les abords d'après le plan réel du site : bâtiments, allées, plans d'eau et arbres.

    River Wonders vu du ciel, reconstruit d'après son plan réel : le bras du réservoir, les allées, les pavillons et les arbres mesurés.
    River Wonders, Singapour, reconstruit d'après son plan réel.
    01

    Repérer

    Le lieu de la photo est identifié et localisé.

    02

    Relever le plan

    Bâtiments, allées, plans d'eau et végétation sont relevés dans des données cartographiques ouvertes.

    03

    Orienter

    Le plan est placé sous l'appareil, aligné sur l'axe de la prise de vue et sur la course du soleil.

    04

    Peupler

    Chaque arbre est modélisé à sa taille réelle, avec le même niveau de détail que le premier plan.

    05

    Combler

    Les zones que la photographie ne montre pas sont complétées sans altérer ce qu'elle montre ; aucun vide ne subsiste derrière un massif.

    06

    Vérifier

    Aucun objet ne flotte, aucune surface ne se traverse, aucun arbre ne se dresse sur une allée ou dans l'eau ; la scène n'est livrée qu'une fois conforme.

    La passerelle de River Wonders au-dessus du réservoir, entre les arbres reconstruits à leur hauteur mesurée.

    Étude de cas

    River Wonders, à Singapour.

    Une photographie prise à l'entrée du parc. Le moteur a géolocalisé la prise de vue, relevé le plan du site et reconstruit l'ensemble autour de l'image : le réservoir, la passerelle, les pavillons et chaque arbre à sa hauteur mesurée. L'auvent visible à gauche sur la photographie coïncide exactement avec son emplacement sur le plan.

    59
    pavillons à leur emprise réelle
    104
    arbres à leur place et à leur hauteur mesurées
    4 393
    contrôles de cohérence passés

    Applications

    Une chaîne, plusieurs métiers.

    Une avenue reconstruite, prête pour un repérage

    Repérer avant de tourner.

    Préparez votre découpage et placez vos caméras dans le décor réel avant même le repérage.

    Santé

    Le bloc opératoire, visité avant l'intervention.

    Le patient parcourt les lieux la veille, depuis son téléphone : le couloir d'arrivée, la salle, la salle de réveil. Le jour venu, il arrive dans un endroit qu'il connaît déjà.

    • Le parcours complet, du couloir d'arrivée à la salle de réveil.
    • Une explication à chaque étape.
    • Sur téléphone, sans application à installer.
    Recto de la carte : le bloc opératoire tracé en lignes, « Votre bloc opératoire, avant le jour J ». Verso de la carte : un code à scanner pour ouvrir la visite.
    Remise en consultation : au dos, un code ouvre la visite.

    Scènes de référence

    D'autres lieux, déjà reconstruits.

    Chacune est issue d'une photographie ou d'une courte description, et toutes ont satisfait aux mêmes contrôles.

    Essayez avec votre propre photographie.

    Importez une photographie : la reconstruction s'exécute directement dans votre navigateur. Le service est gratuit, sans inscription, et votre image n'est pas conservée.

    À propos

    Un allié technique, né au bloc opératoire.

    DepictHit reconstruit les lieux et les objets en 3D pour les rendre lisibles par tous : les patients qui se préparent, les gestionnaires qui organisent, les équipes qui se forment.

    Trois portraits de Vincent LIU-BOUSQUEL réunis en triangles : au bloc opératoire, dans une rue de Nice, aux commandes d'un avion léger
    Conçu par Vincent LIU-BOUSQUEL, médecin anesthésiste, pilote et technophile.
    Du bloc opératoire

    Pensé depuis le patient.

    Le bloc vu depuis la tête du patient, là où naît l'appréhension : DepictHit montre les lieux avant qu'on y entre.

    Du pilotage

    La culture du contrôle.

    Check-lists et vérifications croisées : le noyau de cohérence du moteur contrôle chaque scène avant de la montrer.

    De la technologie

    Un moteur conçu de bout en bout.

    Reconstruction depuis une photographie, prolongement sur les données réelles du lieu, visite sur téléphone.

    Pour les patients

    Arriver dans un lieu déjà connu.

    Découvrir les lieux la veille, depuis son téléphone. Chez l'enfant, des essais randomisés montrent qu'une visite virtuelle du bloc réduit l'anxiété préopératoire ; chez l'adulte, elle répond mieux au besoin d'information.

    Ryu 2017 · Franco Castanys 2023 · Yu 2026

    Pour les gestionnaires

    Des espaces fidèles, à portée de main.

    Présenter un service, former les équipes, préparer une réorganisation ou un nouvel aménagement, sans immobiliser une salle.

    Pour la formation

    Un visuel créatif, modulé d'une phrase.

    Une molécule dans son récepteur, une table d'instrumentation, un appareil : la scène naît d'une simple demande, avec une physique et des matières réalistes, puis se manipule et s'explique.

    Droits et licences

    • LiuEngine, son code, ses algorithmes et sa chaîne de reconstruction sont une création originale de Vincent LIU-BOUSQUEL.
    • Le nom DepictHit, les textes, les photographies, les scènes et les films de ce site : © 2026 Vincent LIU-BOUSQUEL, tous droits réservés.
    • Toute reproduction ou réutilisation, totale ou partielle, sans autorisation écrite est interdite.

    Code

    • Le code source de LiuEngine est propriétaire et n'est pas diffusé.
    • Données, polices et bibliothèques tierces : chacune sous sa propre licence. licences et mentions