Se déplacer
À pied, du couloir d'arrivée jusqu'à la salle de réveil, depuis un téléphone.
Une seule photographie suffit à restituer le lieu en trois dimensions, y compris ce qui se trouve hors du cadre.
Le service est gratuit et sans inscription ; votre photographie n'est utilisée que le temps du calcul et n'est pas conservée.
DepictHit
À partir d'une seule photographie, DepictHit estime la profondeur, reconstruit la géométrie, les matières et l'éclairage, puis prolonge la scène au-delà du cadre en s'appuyant sur les données réelles du lieu.
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Démonstration
Faites glisser le curseur pour suivre chaque étape du calcul, de la photographie d'origine jusqu'au rendu final.






Toutes les échelles
Le même moteur restitue un appareil isolé, une salle entière et la scène d'une intervention, avec la même exigence de fidélité.




La colonne d'arthroscopie, modélisée module par module d'après ses photographies : chaque élément se désigne et s'explique. Faites-la tourner du doigt, touchez une cible ou un nom.
Un bloc opératoire, reconstitué avec son équipement et visitable à pied depuis un téléphone.

La même salle pendant une arthroscopie, sous son éclairage bleu : équipe en place, champs posés, écran tourné vers le chirurgien.
Un bloc, tel qu'il est
Quatre photographies de la salle, puis sa restitution en 3D, présentée ici à titre d'illustration.
La visite
La scène ne se regarde pas seulement : on y entre. Chaque équipement est à sa place et à ses dimensions, se désigne d'un geste et s'explique.
À pied, du couloir d'arrivée jusqu'à la salle de réveil, depuis un téléphone.
Un geste sur un équipement affiche son nom, puis sa fiche, sans quitter la scène.
Le mobilier se déplace et se tourne ; les contrôles de cohérence suivent chaque changement.
La salle passe en intervention : équipe en place, écran orienté vers elle, champs posés.
Formation
Une phrase suffit : la scène se construit, se contrôle, puis se tourne, se désigne et s'explique. Pour former une équipe, un étudiant ou un patient.
La partie qui aime les graisses : elle fait traverser à la molécule la gaine et la membrane du nerf. Plus elle s'y dissout, plus l'anesthésique est puissant.
La liaison du milieu classe l'anesthésique : un amide est dégradé par le foie, un ester par les enzymes du sang.
Elle porte l'amine terminale, l'interrupteur de la molécule : neutre, elle franchit les membranes ; chargée, elle se dissout dans l'eau.
Trois carbones sur l'azote : la ropivacaïne est la variante propyle de la bupivacaïne, qui en porte quatre, et elle se dissout moins dans les graisses.
Une fois chargé, cet azote se fixe dans le pore du canal sodique du nerf : le canal bloqué, le signal nerveux ne passe plus.
« Montre-moi la ropivacaïne en 3D »
En bref
Un anesthésique local de la famille des amides : il bloque le canal sodique du nerf, et le signal nerveux ne passe plus.
Une seule des deux formes en miroir, la variante propyle de la bupivacaïne : moins soluble dans les graisses, moins toxique pour le cœur et le cerveau dans les études précliniques. Le foie la dégrade.
« Montre-moi la ropivacaïne dans son récepteur »
En bref
La molécule se loge sous la porte intracellulaire du pore, à la rencontre des segments des quatre domaines du canal.
Pose déduite : celle de la lévobupivacaïne publiée, moins le carbone qui distingue les deux molécules.
Le nom est lu dans la demande, la structure vient d'une base publique ; chaque liaison est vérifiée avant l'affichage.
Chaque instrument se désigne et s'explique : de quoi s'entraîner à préparer une table avant d'entrer au bloc.
Les inscriptions sont lues sur la photo, l'appareil est retrouvé en ligne ou reconnu à sa forme, et sa fiche s'ouvre.
Ce qui ne se vérifie pas reste à identifier, et le dit.
Ni relevé, ni second point de vue : une photographie suffit. Le moteur en déduit la profondeur et la géométrie, retrouve le lieu où elle a été prise et restitue ce que l'objectif n'avait pas saisi.
Étude de cas
Avenue de la République, à Nice : une photographie prise depuis le trottoir, avec un téléphone. Le moteur a reconstruit tout le reste.
Le tramway et sa caténaire, le passage piéton, les balcons, l'étal du primeur et les passants sont restitués en volume, à leur place et à leurs dimensions réelles.
Au-delà du cadre
Derrière l'appareil, l'avenue se poursuit et la rue voisine s'ouvre. Les gabarits et les hauteurs sont ceux du quartier réel, les façades reprennent la palette niçoise, et rien de ce que montre la photographie n'est modifié.
En mouvement
Une photo de River Wonders, à Singapour, devient une scène 3D, puis le parc entier, généré d'après son plan réel et visitable à pied.
Technologie
Sept modules s'enchaînent automatiquement, de la photographie d'origine à une scène vérifiée, prête à être visitée.
L'estimation monoculaire attribue à chaque point de l'image sa distance réelle, sans capteur de profondeur ni seconde prise de vue.
Chaque objet est segmenté, identifié et restitué à sa taille réelle, puis devient un élément indépendant que l'on peut déplacer.
Les surfaces sont reconstruites en maillages continus et fidèles : une main conserve ses cinq doigts, un feuillage sa découpe.
Un rendu physique dont le soleil, le ciel et les ombres sont recalés sur la photographie, et dont la colorimétrie reprend celle de l'appareil.
Hors du cadre, la scène est générée d'après les données cartographiques du lieu : la largeur des voies, l'alignement et la hauteur des immeubles proviennent du quartier réel.
Avant d'être livrée, chaque scène est soumise à des contrôles physiques et logiques ; aucun objet ne flotte, aucune surface ne se traverse, et chaque élément conserve sa fonction.
La scène se visite à pied depuis un simple téléphone ; lorsqu'on l'étend, le visiteur conserve sa position et son point de vue.
Le noyau de cohérence
Avant d'être montrée, chaque scène est interrogée comme le ferait un spécialiste du lieu. Ce qui flotte, ce qui se traverse, ce qui n'a pas de sens est refusé, chiffres à l'appui.
Rapport de cohérence · une avenue de Nice, reconstruite d'une photo
479 contrôles, 478 conformes. Le seul écart est celui de la rue réelle : il est signalé, pas corrigé en douce.
Rapport de cohérence · arthroscopie de l'épaule, en bloc opératoire
Au plus 15° entre l'axe de l'écran et le regard : une scène qui dépasse n'est pas livrée.
Chaque règle cite sa référence : recommandations d'ergonomie chirurgicale, normes d'accessibilité, anthropométrie.
Chaque règle est éprouvée sur une scène volontairement faussée. Une règle qui ne refuse rien est elle-même refusée.
Les contrôles sont refaits sur la scène telle qu'on la parcourt, et suivent chaque objet déplacé.
Étendre sur le lieu réel
À partir d'une seule photographie, le moteur géolocalise la prise de vue, puis reconstruit les abords d'après le plan réel du site : bâtiments, allées, plans d'eau et arbres.
Le lieu de la photo est identifié et localisé.
Bâtiments, allées, plans d'eau et végétation sont relevés dans des données cartographiques ouvertes.
Le plan est placé sous l'appareil, aligné sur l'axe de la prise de vue et sur la course du soleil.
Chaque arbre est modélisé à sa taille réelle, avec le même niveau de détail que le premier plan.
Les zones que la photographie ne montre pas sont complétées sans altérer ce qu'elle montre ; aucun vide ne subsiste derrière un massif.
Aucun objet ne flotte, aucune surface ne se traverse, aucun arbre ne se dresse sur une allée ou dans l'eau ; la scène n'est livrée qu'une fois conforme.
Étude de cas
Une photographie prise à l'entrée du parc. Le moteur a géolocalisé la prise de vue, relevé le plan du site et reconstruit l'ensemble autour de l'image : le réservoir, la passerelle, les pavillons et chaque arbre à sa hauteur mesurée. L'auvent visible à gauche sur la photographie coïncide exactement avec son emplacement sur le plan.
Applications
Préparez votre découpage et placez vos caméras dans le décor réel avant même le repérage.
Faire découvrir les lieux de soin avant une intervention ou une hospitalisation, afin que le patient arrive plus serein.
Tester une nouvelle disposition d'une salle avant de déplacer le moindre équipement.
Une molécule demandée en une phrase, une table d'instrumentation à préparer, une colonne dont chaque appareil s'explique : on apprend en manipulant.
Chaque produit modélisé à ses cotes réelles, rangé à sa place et désigné d'un geste : sa fiche s'ouvre, l'inventaire se parcourt comme le lieu lui-même.
Restituer une rue ou un site à partir de quelques photographies, et en explorer les abords.
Faire découvrir un lieu avant la visite : ses cheminements, ses points de vue et ses distances.
Santé
Le patient parcourt les lieux la veille, depuis son téléphone : le couloir d'arrivée, la salle, la salle de réveil. Le jour venu, il arrive dans un endroit qu'il connaît déjà.
Scènes de référence
Chacune est issue d'une photographie ou d'une courte description, et toutes ont satisfait aux mêmes contrôles.

Milieu urbain dense : tram, façades, passants, rue voisine générée.

Extérieur végétal, personnage articulé, signalétique.

Parcours complet, équipements, éclairage opératoire.

Deux personnages, poste de travail.

Éclairage nocturne, une seule source.

Plein air, lumière du matin.
Importez une photographie : la reconstruction s'exécute directement dans votre navigateur. Le service est gratuit, sans inscription, et votre image n'est pas conservée.
À propos
DepictHit reconstruit les lieux et les objets en 3D pour les rendre lisibles par tous : les patients qui se préparent, les gestionnaires qui organisent, les équipes qui se forment.
Le bloc vu depuis la tête du patient, là où naît l'appréhension : DepictHit montre les lieux avant qu'on y entre.
Check-lists et vérifications croisées : le noyau de cohérence du moteur contrôle chaque scène avant de la montrer.
Reconstruction depuis une photographie, prolongement sur les données réelles du lieu, visite sur téléphone.
Découvrir les lieux la veille, depuis son téléphone. Chez l'enfant, des essais randomisés montrent qu'une visite virtuelle du bloc réduit l'anxiété préopératoire ; chez l'adulte, elle répond mieux au besoin d'information.
Présenter un service, former les équipes, préparer une réorganisation ou un nouvel aménagement, sans immobiliser une salle.
Une molécule dans son récepteur, une table d'instrumentation, un appareil : la scène naît d'une simple demande, avec une physique et des matières réalistes, puis se manipule et s'explique.